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1 060 cas de dengue 2 depuis le début de l’épidémie

L’épidémie de dengue de type 2 sévit toujours en Polynésie. Selon les derniers chiffres du bulletin de veille sanitaire, 1 060 cas ont été recensés depuis l’apparition des premiers cas en février dernier.

La dengue de type 2 n’a pas dit son dernier mot sur le fenua. Depuis les premiers cas en février 2019, la dengue de type 2 a fait 1 060 « victimes » dont 51 nécessitant une hospitalisation et 54 % de moins de 20 ans. En effet, la dengue de type 2 n’ayant pas circulé en Polynésie depuis l’an 2000, les moins de 20 ans sont moins immunisés, et « l’épidémie pourrait être de grande ampleur », indique le bulletin de veille sanitaire. Pour l’heure, l’épidémie a été déclarée à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Nuku Hiva, Raiatea, Huahine et Rangiroa. Les îles de Hiva Oa, Takaroa, Taha’a, Ua Pou, Tubuai, Fatu Hiva, Maupiti, Arutua et Ua Huka sont en phase d’alerte.

Sur la dernière quinzaine, 244 cas ont été constatés dont 122 moins de 20 ans et 9 hospitalisations.

La Direction de la santé rappelle qu’au-delà de la lutte anti-vectorielle chacun peut limiter la propagation de la dengue en éliminant les gîtes larvaires et en se protégeant des piqûres de moustiques.

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1 Commentaire

  1. Motook
    2 octobre 2019 à 11h01 — Répondre

    Bien, encore des statistiques sur l’épidémie de dengue. Mais quelles sont les actions mises en place pour lutter contre la prolifération des moustiques, vecteurs de cette épidémie ?
    Pour l’instant, je n’ai rien vu. Peut-être à cause du partage de la gestion des épidémies entre le gouvernement et la CPS ?
    Le préventif est de la responsabilité du gouvernement et impacte donc son budget alors que le curatif est de la responsabilité de la CPS et impacte son budget, donc nos cotisations et l’équilibre de la caisse.
    Il y a quelques années, un membre du gouvernement avait bien expliqué que le préventif coûtait plus cher que le curatif … Il avait oublié que des gens peuvent mourir et certains sont morts de cette infection. Une vie humaine aurait-elle un prix ?
    Pourtant, il suffirait d’obliger les propriétaires de terrains poubelles à prendre les mesures nécessaires au nettoyage de ces terrains connus de tous leurs riverains et de les traiter. Le service de l’hygiène pourrait se charger de cette tâche car c’est bien une question d’hygiène publique.
    Mais depuis tant d’années que ces épidémies font rage, rien ne change. Sommes nous dans un pays du tiers monde. Et en y réfléchissant bien et au vu du prix d’un séjour au Fenua, les touristes potentiels vont-ils accepter de venir nourrir nos moustiques et de tester le service des urgences après avoir attrapé une dengue locale ? J’en doute.

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